Archive | juin 2017

Le fleuve des brumes, Valerio Varesi

 

 

Les italiens sont à l’origine du «Slow food». Un mouvement devenu international dont les déclinaisons constituent aujourd’hui la «slow life», -il existe même le «slow blogging»- qui consiste à refaire… ce que l’on faisait avant, c’est-à-dire prendre son temps et approfondir ! Le roman de Valerio Valeri, publié en français en 2016 par les éditions Agullo, mais paru en Italie en 2003, serait-il un précurseur aussi dans le domaine du roman policier ?  Un « slow giallo[1] » ou « slow polar » en quelque sorte ?

En tout cas, le commissaire Soneri prend son temps. Son enquête se déroule pianissimo, comme les eaux du Pô qui s’écoulent lentement dans la basse-plaine, des environs de Parme jusqu’à la mer Adriatique.  Mais Soneri n’a pas le choix. Les villages traversés vivent au rythme du fleuve, il faut attendre, toujours attendre : le passage des péniches, la montée des eaux, la fin des pluies, la décrue, puis l’arrivée du gel qui assèchera les peupleraies inondées ; attendre que les hommes se décident à parler, même un peu… pour faire avancer l’enquête.

Comme le reste du roman, l’intrigue démarre doucement. La pluie tombe depuis des jours. Rien d’anormal, un vrai temps de Toussaint. Les eaux du Pô montent rapidement et le trafic est à l’arrêt. L’ordre d’évacuation sera peut-être donné par le préfet. Il faut attendre, encore. Fatalistes, les hommes sont assis dans le cercle nautique et jouent aux cartes. Ils voient passer la péniche de Tonna, un vieux batelier qui connait le fleuve comme sa poche.

Etonnant tout de même de partir par ce temps… D’autant que dans les conversations focalisées sur la météo et la crue, certains disent avoir vu la péniche de Tonna, mais il n’y avait personne dans la cabine, au gouvernail. Le mystère s’épaissit d’heure en heure, tandis que la pluie continue de grossir les eaux du fleuve. Le brouillard s’en mêle bientôt. La péniche est introuvable, tout comme Tonna.

Le même jour, un suicide par défénestration se produit à l’hôpital voisin.  La victime, connue dans tous les services, était en réalité un homme en bonne santé qui venait plusieurs fois par semaine discuter avec les patients dans les salles d’attente. Etrange… Le commissaire Soneri appelé sur les lieux ne croit pas à la thèse du suicide : la victime n’est autre que le frère du batelier disparu sur le Pô.

Le fleuve des brumes est loin des clichés de l’Italie, de ses couleurs, de sa chaleur. C’est un roman policier d’atmosphère avant tout, qui plonge dans les méandres de l’histoire italienne, quand communistes et fascistes se vouaient une haine farouche. Le fleuve y apparaît comme métaphore de l’Histoire et de la haine qui couve, des sentiments qui prennent leur temps avant de trouver un accomplissement, de la vengeance, lente mais implacable. Un roman lent mais envoûtant, au charme particulier. Je lirai avec intérêt et surtout curiosité le second volet des enquêtes de Soneri, qui vient de paraître en français, mais j’attendrai sa sortie en poche. A réserver de toute façon aux « slow » lecteurs…

 

 

[1] Giallo : nom donné en Italie au roman policer, au genre policier. Signifie « jaune », de la couleur des couvertures d’une ancienne collection de policiers publiée par les éditions Mondadori.

Le fleuve des brumes , Valerio Varesi, traduit de l’italien par Sara Amrani, Points seuil n°P4531, mars 2017, 284p.

 

 

Livre lu dans le cadre du challenge polars et thrillers chez Sharon et du challenge Il viaggio chez Martine.

Trois saisons d’orage, de Cécile Coulon

 

 

 » Les Trois-Gueules doivent leur nom à la forme des falaises au creux desquelles coule un torrent sombre. C’est un défilé de roche grise, haute et acérée, divisé en trois parties, en trois sommets successifs qui ressemblent à s’y méprendre à trois énormes canines. « 

 

Les Trois-Gueules sont dominées par un plateau où survivent quelques fermiers. Après la seconde guerre mondiale, l’arrivée de l’entreprise Charrier, attirée par une roche à extraire de grande qualité, marque le début de la prospérité pour le hameau du plateau devenu village : Les Fontaines est un paradis terrestre, préservé des fureurs de la ville, pour peu que ses habitants ne s’approchent pas des Trois-Gueules et de leurs précipices dangereux.

Jeune médecin citadin marqué par la guerre, André vient s’installer aux Fontaines. Il rachète la magnifique maison d’un couple ayant fui le village, après la mort subite et inexpliquée de leur fils de huit ans.  Après quelques années, André voit arriver Elise, une jeune femme de la ville avec qui il avait passé une nuit : elle lui amène Bénédict, son fils, dont il ne connaissait pas l’existence. André poursuit sa mission de médecin de campagne, avec ce fils qui choisit de vivre avec lui.

Devenu médecin à son tour, Bénédict épouse la belle Agnès qui accepte de le suivre aux Fontaines sans hésiter. Ils auront une fille, Bérangère, la première de la famille à naître au village. Dès la fin de l’école primaire, Bérangère devient très proche de Valère, l’un des quatre fils des principaux fermiers des Fontaines. Tout semble sourire aux deux amis d’enfance et le village comprend peu à peu qu’ils sont faits l’un pour l’autre…

« Trois saisons d’orage » est mon premier coup de cœur depuis le mois de janvier dernier, donc mon deuxième coup de cœur 2017. Il était temps !  J’ai eu envie de lire un roman de Cécile Coulon, après avoir vu l’auteur à la Grande Librairie et après avoir lu quelques chroniques d’Eve à son sujet.  J’étais intéressée notamment par la façon dont Cécile Coulon traite l’opposition ville-campagne, un thème qui lui est cher.

Dans « Trois saisons d’orage », celui qui n’est pas né aux Fontaines reste un étranger toute sa vie, même si, à l’instar d’André le médecin, de son fils Bénédict, ou du prêtre Clément qui narre cette histoire, il a tout donné aux habitants.  Les croyances des villageois de la seconde moitié du XX ème siècle, prêts à interpréter certains événements à l’aune de leur comportement, ne sont que l’acceptation d’une malédiction -fruit de l’éloignement- qui pèse sur les campagnes mais que les villageois ne remettent pas en cause, car elle les protège des maux de la ville, beaucoup plus effrayants pour eux.

L’écriture acérée du début du roman m’a plongée dans l’univers dur des « fourmis blanches », ces ouvriers qui extraient le minerai au péril de leur vie, et dans celui des fermiers qui ne comptent pas leurs heures de travail pour nourrir ces terres reculées ; l’écriture s’adoucit ensuite lorsque l’intrigue prend son envol, mais elle reste tendue, pour nous amener peu à peu vers le drame final. Je ne divulgue rien ici, puisque le prologue annonce, par la voix du prêtre Clément, la tragédie qui va se jouer.

Il y a bien de la tragédie grecque dans ce roman, même si les scènes d’affrontement familial n’ont pas lieu, puisqu’au contraire les sentiments hors normes restent tus. Il faut avant tout préserver les apparences, dans un village où les rumeurs circulent et sont disséquées. Tout est suggéré, mais de façon très puissante. Jusqu’au climax qui était nécessaire pour que tout rentre dans l’ordre, pour que le village retrouve une vie paisible : quelle maîtrise, de la part d’un si jeune auteur -Cécile Coulon n’a que vingt-sept ans et en est à son huitième roman !

 

Coup de cœur 2017 !

 

Trois saisons d’orage, Cécile Coulon, Ed.Viviane Hamy, janvier 2017, 266 p.

Le gardien des choses perdues, Ruth Hogan

La « bonne petite tasse de thé », élément récurrent du premier roman de Ruth Hogan, en est un peu le symbole : comme le doux breuvage pour ses inconditionnels, « Le gardien des choses perdues » est un livre réconfortant qui distille la gentillesse, l’amitié et la nostalgie heureuse dont nous avons bien besoin aujourd’hui. Un roman dans l’air du temps -dans la tendance des « feel-good books »-, mais aussi hors du temps, puisqu’il y est question de choses aussi intemporelles que l’odeur des roses, un petit air de musique, une maison dans laquelle on se sent à l’abri…

Rien d’incroyable donc, juste un roman qu’il fait bon lire, dans lequel nous découvrons Laura, une femme qui sort d’un mariage violent et qui retrouve la sérénité en devenant l’assistante d’Anthony Peardew. Agé de soixante-dix-neuf ans, Anthony cache un secret qui a bouleversé sa vie et qui explique pourquoi il passe ses jours à collectionner et étiqueter des objets perdus qu’il trouve au gré de ses promenades ; des objets auxquels il invente une histoire en leur dédiant des nouvelles.

C’est à la mort d’Anthony que Laura découvre que celui-ci l’a choisie pour mener à bien une mission très difficile : rendre les objets à leur propriétaire inconnu. Laura hérite de la maison d’Anthony dans laquelle elle avait retrouvé un foyer. Elle décide alors de faire connaissance avec le jardinier, le beau Freddy, avec lequel elle n’avait jusqu’alors échangé que quelques bonjours. Et elle réalise, sans le vouloir, un souhait d’Anthony, en devenant amie avec Sunshine, une jeune voisine atteinte de Trisomie 21.

Tout paraît simple dans ce roman qui adoucit les morsures de la vie, jusqu’à l’amour jamais réalisé d’Eunice pour Bomber, l’éditeur pour lequel elle travaille, et la maladie d’Alzheimer dont souffre le père de Bomber et dont il sera lui-aussi atteint : Eunice et Bomber, deux personnages, dont le lecteur découvre peu à peu les liens qu’ils ont avec l’intrigue principale. La vie d’Eunice et Bomber est en effet intercalée dans le récit principal, comme le sont les courtes nouvelles inventées par Anthony pour célébrer les objets perdus. Une construction qui peut déranger au début du roman, certes un peu confus, mais après les premières pages, tout s’ordonne et prend sa place. Comme la « bonne petite tasse de thé », une bonne petite lecture !

Le gardien des choses perdues, Ruth Hogan, traduit de l’anglais par Christine Le Bœuf, Actes Sud, février 2017, 349 p.

Livre lu dans le cadre du mois anglais chez Cryssilda et Lou.

Ils sont sortis en poche n°2 !

 

Pour la deuxième édition de ce nouveau rendez-vous, j’ai choisi quelques titres qui viennent de paraître en éditions de poche au cours des deux derniers mois. La période est propice, il s’agit de choisir ce que nous allons mettre dans nos valises ou simplement dans notre sac pour un petit arrêt sur une terrasse !

 

Voici d’abord les romans que j’ai découverts lors de leur première parution :

 

Imaginez un enfant dont les parents possèdent beaucoup de garages et … un château en Espagne. Qui, par leur comportement, obligent leur fils à « mentir à l’envers » à l’école, parce que, lorsqu’il dit la vérité, personne ne le croit. Qui dansent tout le temps sur « Mr Bojangles » de Nina Simone. Qui font de leur vie une fête permanente, invitent des amis, boivent des cocktails. Qui sont très amoureux, n’ouvrent jamais leur courrier, n’envoient plus leur fils à l’école… et dansent, dansent, dansent, encore et toujours…

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Le roman s’ouvre à Bruxelles en 1815 sur le grand bal donné par la duchesse de Richmonds. Il s’agit pour elle de réunir la haute société anglaise, et notamment les nombreux réservistes basés à Bruxelles pour protéger la ville face à une possible invasion de Napoléon Bonaparte. La famille de Richmonds s’était elle-même établie à Bruxelles pour montrer sa solidarité avec le duc de Wellington qui y avait installé son QG, mais aussi pour faire des économies, loin des tentations londoniennes. Les temps étaient en effet difficiles, mais pas assez cependant pour renoncer à ce genre de festivités !

Au début du bal, la duchesse est interloquée de voir qu’elle a invité, par l’entremise de son neveu, M. James Trenchard, principal fournisseur de Wellington, qui n’est pour elle qu’un simple « épicier ». Lire la suite

 

 

 

Le premier roman de David Carkeet traduit en français, Le linguiste était presque parfait, m’avait vraiment emballée et j’attendais les suivants avec impatience. Ce ne fut pas long, car les Éditions Monsieur Toussaint Louverture ont publié en mai dernier une seconde aventure de Jérémy Cook, le linguiste misanthrope et pourtant si sympathique.

Dans Le linguiste était presque parfait, Jérémy Cook, qui étudiait le babil des jeunes enfants au sein de l’Institut Wabash, dans une université inconnue perdue dans l’obscur Comté de Kingsley,   résolvait deux meurtres au moyen de… la linguistique. Dans Une putain de catastrophe, la linguistique reste au centre du roman, mais elle permet, contre toute attente, de sauver des couples au bord du divorce !   Lire la suite

 

 

 

Comme chaque année, la famille Edevane fête le solstice d’été et reçoit pour l’occasion de nombreux invités autour du lac, dans le magnifique parc de son manoir des Cornouailles, le beau Loeanneth. A la fête succède la stupeur : le petit dernier, Théo, âgée de onze mois seulement, a disparu de la nurserie. Les recherches que la police entreprend aussitôt restent vaines, et rapidement, la famille Edevane quitte cet endroit somptueux mais désormais maudit, pour s’installer à Londres.

Soixante-dix ans plus tard, Sadie Sparrow, jeune inspectrice de police, est contrainte de se mettre en congé car elle a commis une grave erreur en parlant à la presse, au cours d’une enquête dans laquelle elle n’était pas d’accord avec ses supérieurs. Sadie se rend chez son grand-père Bertie, qui s’est installé dans les Cornouailles après le décès de son épouse. C’est là que Sadie entend parler de l’affaire Edevane… Lire la suite

 

 

Puis ceux que je vais très vite acheter, parce que Nicole, Hélène  et Jostein , m’ont donné très envie de les lire :

 

 

 

Voici le billet de Jostein ici.

 

 

 

 

 

 

 

 

Je vous laisse découvrir le billet de Nicole ici.

 

 

 

 

 

 

 

Et vous, avez-vous déjà lu l’un de ces titres ?

 

 

Un jour, de David Nicholls

Pour ce nouveau rendez-vous du Blogoclub, Sylire nous a proposé un roman d’amour anglais, afin de marquer également le début du mois anglais organisé par Cryssilda et Lou. C’est le roman de David Nicholls, « Un jour » qui est sorti vainqueur du vote. David Nicholls est à la fois auteur, scénariste et acteur. Il a publié quatre romans : « Un jour » est le troisième, mais c’est le premier de cet auteur à avoir été traduit en français.  Le procédé utilisé par l’auteur est simple, mais original ; il fallait y penser : prendre un instantané de la vie d’Emma et de Dexter, chaque année, le jour anniversaire de leur première rencontre.

C’est en effet le 15 juillet 1988 qu’Emma et Dexter, qui s’étaient déjà croisés sans se parler, font connaissance. Etudiants à Edimbourg, ils viennent de participer à la cérémonie de remise des diplômes de leur université. Passablement ivres, ils passent la nuit ensemble. Ils parlent beaucoup et se séparent le lendemain, en décidant de rester bons amis.

Un an plus tard, Emma écrit une longue lettre à Dexter, parti découvrir le monde. Dexter lui manque beaucoup et si elle ne s’épanche pas longuement à ce sujet, Emma en profite néanmoins pour lui raconter ce que sa vie est devenue au cours de cette année. Dexter est beaucoup moins loquace et se contente de quelques mots griffonnés au dos d’une carte postale.

Le 15 juillet 1990, c’est de Bombay que Dexter envoie des nouvelles à Emma. Il se livre bien davantage cette fois, certes parce qu’il a bu quelques bières de trop. Et c’est ainsi que chaque année, le 15 juillet, Emma et Dexter s’écrivent, se parlent ou se rencontrent, et évoquent leur vie quotidienne et leurs préoccupations du moment. Tout semble pourtant les séparer : Emma vient d’une famille modeste et, bien que jolie et intelligente, elle manque de confiance en elle. Dexter est issu d’un milieu plus aisé, il est prétentieux et prend très vite sa place dans le petit monde adulé des célébrités en présentant des émission de télévision idiotes. Pendant ce temps, Emma végète comme serveuse, puis manager d’un fast-food mexicain.

Dexter a beaucoup d’aventures, Emma vit seule. Dexter gagne beaucoup d’argent, Emma vit dans une collocation plutôt sordide.  Elle devient ensuite professeur dans un collège difficile et monte des pièces de théâtre. Elle aimerait devenir romancière mais peine à se lancer. Plus tard, c’est Dexter qui connait une terrible passage à vide professionnel, tandis qu’Emma s’affirme de plus en plus. Toujours et partout, leur amitié les réunit et survit à tout, même s’ils restent parfois longtemps sans se voir. En fait, ils ne s’aperçoivent pas qu’ils ne peuvent pas se passer l’un de l’autre.

Le lecteur, lui, s’en rend compte très vite. Mais je ne vous en dirai pas davantage pour préserver le suspense : finiront-ils ensemble ? Tout semble l’indiquer, dans ce roman à ranger plutôt du côté de la chick-lit. Et pourtant, ce serait trop facile, non ?

Certes, « Un jour » n’est pas de la littérature. Pour autant, le roman est rythmé, les rebondissements sont nombreux, les dialogues sont bien menés : on ne s’ennuie pas un instant. L’atmosphère des années 90 et 2000 est très bien restituée. L’humour est omniprésent et j’ai souvent ri, à l’évocation de certaines situations sociales très drôles qui m’ont rappelé ce qui se passait, à la même époque, de l’autre côté de la Manche.

Tout n’est pas comédie cependant. Les deux héros ont leur part de coups durs, et non des moindres. Mais curieusement, ce n’est pas ce que je retiendrai du roman. La part de drame ne m’a pas marquée, bien qu’elle vienne bouleverser le cours des choses. Une trop grande légèreté, voire superficialité, sans doute, une banalité certaine, malgré la construction intéressante, qui m’ont empêchée de considérer ce roman sérieusement. Au total, c’était une lecture divertissante mais qui ne me laissera pas un souvenir impérissable : parfait pour la plage !

Les avis des participants au Blogoclub ICI.

 

Un jour, David Nicholls, traduit de l’anglais par Karine Reignier, éditions 10/18, février 2012, 622 p.

 

Livre lu dans le cadre du Blogoclub chez Sylire et du mois anglais chez Cryssilda et Lou.

 

Juin, le mois anglais

 

 

Après le mois belge en avril et le mois italien en mai, voici venu le mois anglais, auquel je participe pour la troisième fois. Un rendez-vous à ne pas rater, organisé par Cryssilda et Lou qui nous proposent un programme très riche, assorti de très jolis logos. Je vous laisse juger par vous-mêmes…

 

 

 

 

Vous pourrez trouver les liens vers les divers blogs participants chez Cryssilda et Lou, ou sur la page Facebook dédiée au mois anglais. En ce qui me concerne, je n’ai pas encore arrêté définitivement mes choix, mais je consacrerai un billet à « Un jour », de David Nicholls, au roman de Ruth Hogan, « Le gardien des choses perdues », au premier tome des aventures d’Agathe Raisin que j’aimerais enfin découvrir et enfin à une relecture d’un roman de Jane Austen ou de Lawrence Durrell, deux auteurs que j’ai beaucoup aimé, il y a déjà bien longtemps… A tout de suite donc, pour ce rendez-vous anglais !