Mai, le joli mois italien

C’est un moment que j’attends toujours avec impatience car je peux donner libre cours à ma passion pour la littérature italienne : je participe donc, comme chaque année, au mois italien organisé par Martine sur le thème du voyage, de ville en ville.

Je ne résiste pas à la tentation de faire ce petit billet de présentation, très ambitieux, même si je sais à l’avance que je n’arriverai pas à chroniquer toutes mes lectures. Peu importe, voici déjà ma Pal italienne pour ce joli mois de mai :

Deux essais consacrés à l’Italie : « L’Italie buissonière » de Dominique Fernandez qui a consacré de nombreux essais, récits et romans à l’Italie, et une « Histoire de l’Italie » de Catherine Brice.  Ce sont deux ouvrages qui se lisent petit à petit et que j’ai donc commencés il y a quelques semaines.

Passons aux romans d’auteurs italiens :

« Les routes de poussière » de Rosetta Loy m’emmèneront dans le Piémont au XIXème siècle. Paru en 1987, ce roman a remporté de nombreux prix et est presque devenu un classique.

« Les aventuriers de l’autre monde », un roman jeunesse que l’on doit à  Luca di Fulvio, auteur de l’excellente série « Les enfants de Venise », « Le soleil des rebelles », « Le gang des rêves »

« Le cheval des Sforza » de Marco Malvaldi, de l’histoire avec un meurtre et beaucoup d’imagination, comme Malvaldi en a l’habitude, mais cette fois, avec Léonard de Vinci.

« La farce » est le dernier roman traduit en français de Domenico Starnone. L’auteur nous a régalés l’année dernière avec « Les liens ». Starnone, c’est cet auteur qui pourrait être, seul ou à quatre mains avec son épouse, l’auteur des romans d’Elena Ferrante… Quoi qu’il en soit, il a beaucoup de talent et une œuvre importante dont peu de romans sont traduits en français.

« La mer ne baigne pas Naples » sont des nouvelles d’Anna Maria Ortese, grand écrivain italien du XXème siècle qui dresse ici un portrait noir et réaliste de certains quartiers de la Naples d’après-guerre. Une réédition longtemps attendue.

« La maison aux miroirs », de Cristina Caboni, beaucoup plus léger, un feel-good à l’italienne qui nous emmènera sur la Côte amalfitaine.

Enfin, j’ai peu de romans en VO : au programme, encore Domenico Starnone avec « Confidenza », qui semble être dans la même veine que « Lacci/les liens » et « Scherzetto/La farce ».

Et une auteure dont on ne parle malheureusement pas en France, car je pense qu’elle n’est pas traduite en français : Valeria Parrella dont je lirai le recueil de nouvelles « Troppa importanza all’amore » (Trop d’importance à l’amour).

Et vous, qu’allez-vous lire, regarder ou manger ?  Je n’aurais pas le temps de parler de films, séries ou recettes, mais je vous lirai. Bon mois italien à tous !

7 réflexions sur “Mai, le joli mois italien

  1. Je ne vais pas participer cette année, mais j’ai hâte de lire vos chroniques. Ces courtes présentations paraissent déjà alléchantes, surtout celles sur Rosetta Loy (dont j’ai lu La porte de l’eau il y a longtemps) et Anna Maria Ortese (que je ne connais pas du tout). Bonnes lectures!

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  2. Je reviens motivée par ce mois italien, bien que je sois peu disponible. la variété des lectures que tu te proposes de nous présenter est réjouissante. Je me promets depuis une éternité de lire une Histoire de l’Italie que je ne connais que de façon trop fragmentaire. De mon côté, mes valeurs sûres sans originalité, Erri de Luca et Maurizio de Giovanni ( et j’espère d’autres ).

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