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Blogoclub : rendez-vous du 1er septembre

Pour la prochaine session du Blogoclub qui aura lieu le 1er septembre prochain, Amandine et moi avons choisi un thème qui coïncide avec le Mois américain et qui représente une agréable lecture pour les vacances : l’humour américain. Et nous avons décidé de vous laisser libre dans le cadre de ce thème, afin de faire de nombreuses découvertes. Chacun des membres lira et présentera ce qu’il veut, pourvu qu’il s’agisse d’un livre américain plein d’humour !

 

« Américain » sera entendu au sens large, Etats-Unis et Canada, car le Mois américain élargit son champ de lecture en l’honneur du Festival America qui met le Canada à l’honneur… Voici une petite liste tout à fait indicative, afin de vous aider à orienter votre recherche :
-« Promenons-nous dans les bois » et d’autres romans de Bill Bryson,
-« Le linguiste était presque parfait », « Une putain de catastrophe », « Des erreurs ont été commises », de David Carkeet.
-« Courir avec des ciseaux » d’Augusten Burroughs.
-« Mon chien stupide », de John Fante.
« La conjuration des imbéciles » de John Kennedy Toole.
« Génération X » de Douglas Coupland.
Et beaucoup d’autres…
Pas de vote donc cette fois. En revanche, si vous avez des souhaits pour les prochains thèmes, n’hésitez pas à nous en faire part. En attendant, nous vous souhaitons des lectures très drôles, et bien sûr, un excellent été !
On se retrouve le 1er septembre pour… rire ensemble !
A bientôt,
Amandine et Florence.
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Le linguiste était presque parfait ou la linguistique pour élucider un meurtre…

le linguiste était presque parfaitPrésenté par sa maison d’édition, Monsieur Toussaint Louverture, comme « du David Lodge avec des cadavres » , le premier livre de David Carkeet,   « Le linguiste était presque parfait »  est un petit régal d’intelligence et d’humour. Du David Lodge, il y en a pas mal dans ce roman : le protagoniste est un chercheur universitaire, l’action se passe dans une petite université anglo-saxonne inconnue, les préoccupations sont à la fois pointues et futiles, les relations humaines sont analysées sous toutes leurs coutures et le tout est enrobé d’une bonne dose d’humour.

À la différence des romans de David Lodge, le livre de Carkeet ne se déroule pas en Angleterre, mais aux États-Unis, dans l’Etat d’Indiana, Comté de Kingsley. Il est vrai que cela ne change pas grand-chose pour les lecteurs francophones. Mais il existe une autre différence, et non des moindres,  « Le linguiste était presque parfait »… est un thriller ! Il y a en effet une mort suspecte, puis une disparition, et finalement  deux meurtres. Nous sommes très loin des polars actuels, qui rivalisent de noirceur voire de perversité. L’enquête se déroule calmement, et sera finalement élucidée grâce à … la linguistique !

Tout commence lorsque la visite d’un journaliste à l’Institut Wabash vient rompre le quotidien de la petite communauté universitaire. Jérémy Cook, linguiste, a été désigné par son directeur pour présenter au journaliste l’institut et ses missions : Wabash se consacre à l’étude des processus d’acquisition du langage chez les jeunes enfants. Il est organisé autour d’une crèche qui permet à ses sept linguistes d’observer les enfants et de relever le corpus scientifique qui servira de base à leurs travaux. Au cours de la visite des lieux avec le journaliste, Jérémy Cook surprend une conversation peu flatteuse à son égard et se met à rechercher l’origine de la rumeur qui le discrédite. Peu après, l’un des linguistes est retrouvé mort dans le bureau de Cook, qui devient forcément suspect.

Dès lors, Cook n’a plus qu’à mener l’enquête aux côtés de l’inspecteur de police chargé de l’affaire, le lieutenant Leaf. Et les idiophénomènes qu’il étudie lui seront d’un grand secours (« ce sont les dispositifs linguistiques que les enfants développent d’eux-mêmes, sans s’inspirer du monde adulte. Il peut s’agir de simple énoncés aux significations invariables, comme le beu d’un tout-petit pour dire « Je veux le petit canard », jusqu’à des modulations bien plus personnelles, qui n’appartiennent qu’à l’enfant qui les énonce » (p12)).

Qui a dit que la linguistique était ennuyeuse ?  Le langage définit l’être humain et les mots sont essentiels, même si ce sont des babillements ou autres gazouillis. Tout comme les relations humaines,  principal sujet d’études du linguiste assassiné qui s’intéressait plus particulièrement au rôle que jouent les représentations erronées que nous avons de nos relations avec autrui.

Roman intelligent, « Le linguiste était presque parfait » est surtout drôle et distrayant. Écrit en 1980, il a été traduit en français en 2013 seulement, et n’a pas vieilli, sinon par le fait que les linguistes utilisent encore de lourdes machines à écrire et qu’il n’est question ni de téléphone portable, ni d’Internet. Un second roman de David Carkeet, avec le même protagoniste, le sympathique Cook, est sorti l’année dernière aux Éditions Monsieur Toussaint Louverture : tout aussi rocambolesque, « Une putain de catastrophe »  est aussi à découvrir !

Le linguiste était presque parfait, David Carkeet, traduit de l’anglais (USA) par Nicolas Richard,  Monsieur Toussaint Louverture, Toulouse, 2013, 287 p.

 

A noter que « Le linguiste était presque parfait » est sorti en  poche aux éditions Points:

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Livre lu dans le cadre du mois américain 2016 chez Titine.

america

Promenons-nous dans les bois…

promenons-nous dans les bois…pendant que le loup n’y est pas ! Mais les ours y sont, eux, ainsi qu’une multitude d’autres dangers, qui guettent Bill Bryson lorsqu’il entreprend de randonner sur l’Appalachian Trail, ou « AT », sentier mythique qui longe la côte Est des Etats-Unis, de la Géorgie jusqu’au Maine, sur plus de 3500 kilomètres.

Installé depuis peu en Nouvelle-Angleterre, Bill Bryson découvre qu’il habite à proximité du célèbre Appalachian Trail et se cherche toutes les bonnes raisons d’entreprendre un périple au sein du monde sauvage qu’abrite l’immense forêt des Appalaches. Et s’il se laisse impressionner par les affreuses histoires qui circulent sur les dangers que présente cette randonnée (intempéries, attaques de bêtes sauvages, maladies qui rôdent dans les bois, et bien d’autres encore, qu’il nous détaille avec un plaisir presque masochiste), l’auteur se décide finalement, s’informe sur tous les périls que recèle le sentier et s’équipe en conséquence. Le tout en nous livrant ses impressions humoristiques sur le nouveau monde qu’il découvre, celui des randonneurs.

On tremble déjà pour l’auteur, alors qu’il n’est pas encore parti, et on apprend aussi avec soulagement, en même temps que lui, qu’un ancien camarade d’école se propose de l’accompagner sur l’Appalachian Trail. Certes, Stephen Katz ne représente pas le compagnon rêvé pour entreprendre une telle aventure, mais il a le mérite d’être là, et c’est bien tout d’ailleurs !

Iront-ils jusqu’au bout du chemin ? Seront-ils tentés d’abandonner leur randonnée, à l’occasion des quelques incursions qu’ils feront dans la civilisation, lorsqu’au croisement avec une Highway, ils en profiteront pour faire un saut jusqu’à la ville voisine où motels, fastfoods et laveries automatiques les attendent ? Rencontreront-ils ces ours qui les effraient tant et qui peuplent l’Appalachain Trail ?

L’auteur réussit en tout cas l’exploit de disserter sur des sujets aussi divers que la forêt américaine et son administration, la flore et la faune des Great Smoky Mountains, l’histoire de l’implantation des centres commerciaux aux Etats-Unis, les parasites qui attaquent les arbres des forêts américaines, ou le développement du tourisme sur le Mont Washington… sans jamais nous ennuyer ! « Promenons-nous dans les bois » est à la fois un roman d’aventures, un cours d’histoire naturelle et une critique pleine d’humour de la société nord-américaine. Bill Bryson regarde avec malice l’engouement moderne pour le retour à la nature, sans jamais tomber dans les travers du récit de randonnée à la mode bobo. Un roman très drôle, parfait pour les vacances, à lire les doigts de pied en éventail sur la plage, bien loin des terrifiants ours bruns d’Amérique.

 

Promenons-nous dans les bois, Bill Bryson, Editions Payot et Rivages, Petite Bibliothèque Payot/Voyageurs, Paris, mai 2013, 343p.

 

Le grand n’importe quoi, de J-M Erre

Le grand n'importe quoiNous sommes le 7 juin 2042, à 20h42 bien précises, et nous allons y rester un bon moment;  en tout cas, le temps qu’il faudra pour que se déroule une série d’aventures toutes plus déjantées les unes que les autres ! D’abord, on croise Alain Delon, qui essaie de se prendre, ce qui n’est pas facile, mais il s’applique car il veut réussir au moins cela, lui dont la vie ne fut qu’une longue série d’échecs…

Au même moment, dans le « Dernier bistrot avant la fin du monde » (eh oui, c’est le nom du café), quelques alcooliques lèvent le coude en cadence, tout en devisant sur l’intérêt que représentent les romans de science-fiction. Et la SF, c’est justement ce à quoi Lucas, futur auteur, est en train de s’adonner en martyrisant son ordinateur pour que celui-ci accouche du chef d’œuvre. C’est mal parti, car Lucas est dérangé par Marilyn Monroe qui vient sonner chez lui par erreur !

Pendant ce temps, Arthur, déguisé en spider-man, se maudit de devoir accompagner sa fiancée Framboise dans une soirée idiote donnée par Patrick le culturiste, qui fête son anniversaire au milieu de tous ses amis à gros bras. Arthur ne sait pas encore qu’il passera très peu de temps dans cette fête, puisqu’il sera éjecté en beauté par Patrick lui-même et se retrouvera sur le paillasson, puis dans la nuit noire de Gourdiflot-le-Bombé, village peu accueillant où le costaud Patrick a choisi d’habiter, on ne sait trop pourquoi.

C’est alors que les destins de Lucas et Arthur vont se rejoindre, dans une folle équipée, qui se déroulera en boucle ce 7 juin 2042 à 20h42 et qu’Arthur ne saura comment rompre… jusqu’à l’improbable dénouement.

Ce roman est bien sûr … du grand n’importe quoi, drôle et jubilatoire, que l’on dévore si l’on se laisse emporter dans cette aventure délirante. Les amateurs de science-fiction retrouveront avec plaisir les nombreuses références au genre. Quant à ce que l’avenir nous réserve, une France plongée dans la dépression depuis soixante ans, à qui on ne demande même plus son avis concernant l’Eurovision, et où le prix Fémina 2037 a été attribué à Rocco Siffredi, on n’a guère envie de la connaître un jour : heureusement, ce n’est que de la science-fiction … !

 

Le grand n’importe quoi, J.M Erre, Buchet-Chastel, février 2016, 297 p.

 

Merci à Babelio et son opération Masse critique,  et aux éditions Buchet-Chastel, de m’avoir envoyé ce bon divertissement !

masse critique Babelio

La septième fonction du langage, Laurent Binet

 

La septième fonction du langage

Plongée dans la littérature italienne, j’ai peu cédé à l’appel de la rentrée littéraire de septembre, mais je n’ai pas regretté les quelques titres choisis. C’est le cas tout particulièrement du roman jubilatoire de Laurent Binet, « La septième fonction du langage » qui m’a aidée à sortir de la morosité de cet automne difficile.

L’auteur nous emmène dans une aventure à la fois farfelue et brillante, au cours de laquelle il égratigne, parfois gentiment, mais c’est loin d’être toujours le cas, les nombreux intellectuels et hommes politiques des années soixante-dix et quatre-vingt qui peuplent son deuxième roman.

Comme point de départ, l’auteur a choisi de s’interroger sur la mort de Roland Barthes, renversé par une camionnette en 1980, alors qu’il venait de déjeuner avec le futur candidat à la présidentielle, François Mitterrand. Et s’il ne s’agissait pas d’un accident ? Et si Roland Barthes détenait un secret que le microcosme intellectuel de la sémiologie, mais aussi de la politique, rêvait de s’approprier ?

Laurent Binet expose au lecteur les fonctions du langage décrites par le linguiste russe Jakobson : six fonctions qui nous utilisons dans tous nos « actes de langage » et qui font les beaux jours de la linguistique et de la sémiologie depuis. Mais Jacobson aurait omis de révéler la « septième fonction du langage » qui surpasserait toutes les autres, puisqu’elle permettrait à celui qui en connaîtrait le secret d’avoir le pouvoir absolu : celui des mots. L’argumentation parfaite, celle qui convainc à tous les coups. Autant dire, une arme redoutable pour les politiciens !

C’est un duo hautement improbable, formé par le commissaire Bayard, un homme simple et rationnel, et par Simon, un universitaire à l’apparence grise et ennuyeuse mais qui utilise ses connaissances en sémiologie pour interpréter le réel, ce qui, contre toute attente, lui est d’une grande utilité dans les situations dangereuses auxquelles les deux enquêteurs vont être confrontés, en France, aux Etats-Unis, puis en Italie.

On croise Derrida, Foucauld, Althusser, Sollers (qui en prend sérieusement pour son grade) et Kristeva, BHL, Jack Lang, Giscard, Umberto Eco et tant d’autres… Binet se réfère à Chomsky, de Saussure, et Barthes bien sûr, et explique au lecteur la théorie de Jakobson, autant d’éléments qui donnent envie de se plonger ou replonger dans des cours de linguistique. On apprend en effet avec Umberto Eco que la sémiologie est une science des plus utiles dans la vie quotidienne :

« Roland, sa grande leçon de sémiologie que j’ai retenue, c’est montrer du doigt n’importe quel événement de l’univers et avertir qu’il signifie quelque chose. Il répétait toujours que le sémiologue, quand il se promène dans les rues, il flaire de la signification là où les autres voient des événements. Il savait qu’on dit quelque chose dans la façon de s’habiller, de tenir son verre, de marcher… » (p227).

Très loufoque,  « La septième fonction du langage » est aussi une brillante fable sur le pouvoir du langage qui s’illustre dans le monstrueux « Logos Club » où les joutes oratoires se terminent dans le sang pour les malheureux perdants. Un roman qui mérite bien le prix Interallié remporté en novembre 2015 et qui sera sans doute le dernier de mes coups de cœur pour cette année !

Un de mes coups de cœur 2015 !

 

La septième fonction du langage, Laurent Binet, Grasset, Paris, août 2015, 495 p.

 

La concession du téléphone, Andrea Camilleri

la concession du téléphoneNous sommes à Vigatà, localité imaginaire de Sicile, en 1891. Genuardi Filippo, négociant en bois, est friand de nouveautés. Il désire obtenir la concession d’une ligne téléphonique à usage privé, et envoie donc un courrier administratif en bonne et due forme au préfet de Montelusa. Un mois après, n’ayant pas reçu de réponse, Genuardi Filippo réitère sa demande tout en excusant très poliment l’administration pour ce qu’il considère comme un banal retard. Une démarche qu’il renouvelle encore un mois plus tard, en y mettant les formes les plus soignées afin de se faire pardonner d’oser importuner l’administration !

En octobre, notre homme finit par recevoir un courrier lui indiquant qu’il doit s’adresser à l’administration des postes et télécommunications, seule compétente en la matière. Mais le préfet ne se contente pas de répondre. En effet, piqué par l’insistance mielleuse de Filippo et par son opiniâtreté à écorner son nom de famille –faute répétée qui selon le préfet ne peut qu’être le fruit d’une volonté sournoise de se moquer ou de sous-entendre on ne sait quoi-, s’interroge sur les motivations réelles de Genuardi Filippo et adresse un courrier en haut lieu afin d’attirer l’attention sur cet individu désormais suspect.

C’est ainsi que les choses s’enchaînent, puis s’emballent. Tous s’y mettent, police, carabiniers, et bien sûr la mafia ! L’intrigue se déroule sous la forme d’échanges épistolaires entre les différents protagonistes de l’affaire. Les quiproquos sont savoureux et les rebondissements nombreux. Camilleri joue de son imagination très fertile, et s’amuse en pastichant le langage très formel d’usage -encore aujourd’hui d’ailleurs- dans les administrations italiennes !

Cette lecture fut un vrai régal, comme souvent avec Camilleri, mais je dois dire que je me suis amusée tout particulièrement en repensant à certains démêlés que j’ai pu avoir avec des administrations, comme nous tous, et cela m’a fait du bien de m’en moquer, par livre interposé !

 

La concession du téléphone, Andrea Camilleri, traduit de l’italien par Dominique Vittoz, Fayard, Paris 1999, 283 p.

 

A lire, du même auteur : La secte des anges

Un tour de passe-passe, Marco Malvaldi

un tour de passe-passe MalvaldiJe retrouve avec plaisir Massimo et sa bande de papys envahissants, dont j’ai fait la connaissance dans « La briscola à cinq » de Marco Malvaldi.  « Un tour de passe-passe » est en effet la deuxième enquête de la série policière de Marco Malvaldi, qui vient d’être traduite en français et publiée en format de poche dans la collection Grands Détectives des éditions 10/18. Pour rappel, le patron du Bar Lume, Massimo, célibataire de trente-sept ans, accueille dans son établissement -et pas toujours à bras ouverts- une bande de papys, parmi lesquels son grand-père Ampelio, qui passent une partie de la journée à jouer aux cartes en devisant sur tout et sur rien…

Dans le premier volume, un meurtre commis dans la petite station balnéaire de Pineta, où se trouve le Bar Lume, venait mettre un terme aux siestes prolongées de l’été et permettait à Massimo d’illustrer ses qualités de déduction. Nous sommes cette fois en mai et Massimo est chargé d’organiser le service traiteur pour un colloque de scientifiques qui se déroule à Pineta. L’un des participants, un illustre professeur japonais, est victime d’une chute et est conduit aux urgences où il décédera un peu plus tard d’un arrêt respiratoire. Etrange fin pour quelqu’un qui s’était simplement pris les pieds dans un tapis !

L’histoire fait le tour du village et les papys s’en donnent à cœur joie. À nouveau, Massimo propose ses services au commissaire pour résoudre cette enquête, dont la clé a un rapport avec l’ordinateur du scientifique. Mais là n’est pas l’essentiel. Si pour vous l’intrigue prime, il vaut mieux passer votre chemin, car tout ici se trouve dans l’atmosphère et dans l’humour qui unit les différents protagonistes des enquêtes de Marco Malvaldi, Massimo, le commissaire Fusco et les papys joueurs de carte, ainsi que dans la critique de la société italienne qui se dessine en toile de fond.

Et comme dans toutes les séries où l’on suit souvent davantage la vie des personnages que les intrigues, nous faisons ici plus ample connaissance avec le sympathique patron du petit bar, Massimo, dont on apprend qu’il est aussi un humble mathématicien ! Une série bien agréable que je continuerai à suivre…

Une petite biographie de l’auteur ici.

Un tour de passe-passe, Marco Malvaldi, traduit de l’italien par Nathalie Bauer, Editions 10/18, Collection Grands Détectives n°4939, Paris, Juin 2015, 189 p.

 

Lu dans le cadre du Challenge Destination PAL chez Lili Galipette,  du Challenge Il viaggio chez Eimelle et du Challenge Italie 2015 chez Virginy, et du Challenge polars et thrillers chez Sharon.

Destination PAL

challenge italie

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