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Quelques sorties en poche, 2/2

 

Romans parus pendant le confinement, ou très récemment, voici la suite de ma petite sélection de sorties en collections de poche. Il y en a pour tous les goûts, de la réflexion, de la découverte, du suspense, de l’émotion : parfait pour les vacances !

 

 

Voilà un livre original, dont le titre, qui est d’ailleurs à prendre au premier degré, ne manquera pas d’interpeller les grands lecteurs : « Le mangeur de livres » est bien l’histoire d’un jeune garçon qui dévore tous les livres qu’il trouve, les engloutit en se pourléchant les babines, trouvant au goût particulier du vélin fin des beaux codex enluminés une saveur envoûtante et addictive.

Nous sommes à la fin du Moyen Age à Lisbonne, et Adar et Faustino sont frères de lait… Lire la suite

 

 

 

 

 

 

Ute von Ebert écrit à sa fille Hannah qui vit au Royaume-Uni pour lui expliquer qu’elle se trouve bloquée à Erlingen, petite ville d’Allemagne où elle vit. Les envahisseurs sont aux portes de la ville et les autorités vont envoyer un train pour évacuer la population. Il faudra d’ailleurs deux ou trois convois pour emmener tout le monde, mais cela semble impossible, d’une part parce que le temps est compté et d’autre part parce que les moyens à la disposition des autorités sont limités.

En effet, le train n’arrive jamais. Lire la suite

 

 

 

 

 

Voici une belle lecture d’été qui nous emmène à l’ombre des églises fermées de Venise, mais il ne s’agit pas d’un énième guide des endroits prétendument secrets d’une ville. Et quand je dis lecture d’été, c’est juste parce qu’il faut prendre le temps de la déguster, se laisser mener au gré des méandres d’une quête nostalgique et philosophique à la fois.

Jean-Paul Kauffmann a effectué de nombreux séjours à Venise mais il n’est jamais parvenu à retrouver une église et un tableau qui avaient été sources d’émerveillement lors de sa première visite de la ville dans les années soixante. Cet instant vécu fugacement est devenu mystérieux avec le temps, Lire la suite

 

 

 

 

 

C’est un pavé de 550 pages que l’on dévore en quelques heures. Il faut d’ailleurs avoir un peu de temps devant soi pour le commencer, car il est tellement addictif que l’on risque d’y laisser des heures de sommeil. Le dernier Franck Thilliez ne déçoit pas : diaboliquement efficace, l’auteur nous offre une intrigue remarquablement bien ficelée qui nous embarque dès les premières pages, sur fond de thèmes scientifiques aussi passionnants qu’effrayants.

Cette fois, Thilliez aborde la question de la gestation pour autrui, de la procréation médicalement assistée et des manipulations génétiques, mais aussi du transhumanisme, ce courant qui veut utiliser les progrès scientifiques et techniques pour surmonter les limites biologiques de l’homme et augmenter ses capacités intellectuelles et physiques jusqu’à repousser, voire un jour abolir la mort. Il est également question de… Lire la suite

 

 

 

Comme beaucoup de lecteurs, j’ai découvert Antoine Bello assez tard, il y a trois ans, alors que paraissait le troisième tome de sa trilogie « Les falsificateurs », « Les éclaireurs », « Les producteurs »; le bouche à l’oreille avait bien fonctionné. Depuis, je ne rate pas un nouveau roman de l’auteur. J’ai beaucoup aimé « Ada » et « L’homme qui s’envola ». Paru en avril dernier, « Scherbius (et moi) » ne fait pas exception.

On peut y découvrir le récit écrit par Maxime Le Verrier, éminent psychiatre, qui évoque sa relation avec Scherbius, qui fut son tout premier patient en 1977, et qui le restera jusqu’à ce que le médecin prenne sa retraite. Et c’est d’une façon bien peu habituelle que Maxime Le Verrier rencontra Scherbius, ce qui eut forcément une incidence sur la mission que le médecin se fixa un peu plus tard, guérir Scherbius, chez qui il avait diagnostiqué un trouble de la personnalité multiple… Lire la suite

 

 

 

Maria de Santis est une gamine brune aux jambes maigres, insolente et rebelle, affublée par sa grand-mère du surnom de « Malacarne », littéralement « mauvaise viande », pour nous « mauvaise graine ». Mais un surnom, il vaut mieux en avoir un dans ce quartier pauvre de Bari où les vilaines petites maisons de pêcheurs voisinent avec celle du mafieux local. Car, comme Maria nous l’explique,

« Ceux qui n’en possédaient pas faisaient profil bas car, aux yeux des autres cela signifiait que les membres de leur famille ne s’étaient distingués ni en bien ni en mal. Or, comme disait toujours mon père, mieux vaut être méprisé que méconnu ».

Maria a deux frères. L’aîné, Giuseppe, est un bon fils mais le second, Vincenzo, donne beaucoup de fil à retordre à ses parents. Le père n’a pas réussi à le dompter, bien qu’il ait fini par le rosser violemment. La mère, qui n’a pas son mot à dire… Lire la suite

 

 

Autant de romans qui m’ont beaucoup plu. Certains ont même fait partie de mes coups de coeur de l’année dernière. J’espère que vous trouverez votre bonheur !

 

Voir aussi : Quelques sorties en poche, 1/2.

 

 

Quelques sorties en poche très attendues pour l’été…

En flânant dans les rayons de ma librairie, j’ai repéré plusieurs titres que j’ai beaucoup aimés au cours des derniers mois et qui viennent de sortir en format de poche. Si vous n’avez pas encore eu l’occasion de les lire, ils tombent à point nommé pour les vacances !

 

Du côté des polars, une valeur sûre :

Un nouveau Fred Vargas est toujours un événement pour ses lecteurs qui se délectent à l’avance. J’avais un peu différé la lecture de ce nouvel épisode des aventures du commissaire Adamsberg paru juste avant l’été 2017, et le plaisir n’en n’a été que plus grand. Il me fallait en effet un peu de temps devant moi, car un Vargas doit se savourer, même si l’envie est grande de le lire d’une traite.

Cette fois, l’auteur nous emmène d’abord sur la piste de l’assassin d’une jeune femme : s’agit-il du mari ou de l’amant ? Adamsberg expédie l’affaire en quelques jours, là où ses collègues avaient échoué… Lire la suite

 

 

 

 

 

Une lecture facile pour l’été qui nous emmène en Sicile:

Avec « la maison au bord de la nuit », Catherine Banner nous offre une saga familiale qui s’étend sur trois générations : elle démarre en effet à l’aube de la première guerre mondiale pour se terminer en 2010.

Au large de la Sicile, la petite île de Castellamare est bien loin du reste du monde; une impression renforcée lorsque l’on se trouve sur sa façade sud … Lire la suite

 

 

 

 

 

 

Un roman historique aux multiples rebondissements :

 

Rome 1515. Shimon Baruch, un marchand juif, se fait agresser et voler une bourse remplie de pièces d’or, fruit d’une bonne affaire qu’il vient de conclure. Voulant se venger, il tue l’un de ses jeunes agresseurs, un attardé mental prénommé Ercole. Lui-même grièvement blessé à la gorge par Mercurio qui le laisse pour mort sur les pavés, Shimon Baruch se remet mais perd définitivement l’usage de la parole. Une fois la peur oubliée, sa volonté de vengeance est décuplée … Lire la suite

 

 

 

 

 

Un de mes coups de coeur 2017 : un roman fascinant, très bien écrit.

Les Trois-Gueules sont dominées par un plateau où survivent quelques fermiers. Après la seconde guerre mondiale, l’arrivée de l’entreprise Charrier, attirée par une roche à extraire de grande qualité, marque le début de la prospérité pour le hameau du plateau devenu village : Les Fontaines est un paradis terrestre, préservé des fureurs de la ville, pour peu que ses habitants ne s’approchent pas des Trois-Gueules et de leurs précipices dangereux … Lire la suite

 

 

 

 

 

Dystopie, aventures, mais aussi rôle de l’art : un roman envoûtant.

« Station eleven » est le quatrième roman de la canadienne anglophone, Emily St-John Mandel. Publié en 2014, il a été nominé au prestigieux « National Book Awards » américain. Il vient de sortir en français et je ne doute pas qu’il se trouve en bonne place parmi les romans étrangers de cette rentrée littéraire car c’est un excellent roman !

Arthur Leander, célèbre comédien, est terrassé par une crise cardiaque en pleine représentation du « Roi Lear » de Shakespeare dans un théâtre de Toronto. La scène se déroule sous les yeux d’une petite fille, Kirsten, présente en coulisses au moment du drame … Lire la suite

 

 

Et vous, avez-vous repéré d’autres parutions en format de poche ?

 

Quelques parutions en poche

Voici un nouveau rendez-vous que j’essaierai de tenir à jour chaque mois ou tous les deux mois, parce que beaucoup d’entre nous attendent des parutions en collection de poche. Avec quelques références à des blogs amis lorsque sont concernés certains des titres qu’ils ont aimé (et qu’ils m’ont donné envie de découvrir). Je vous invite à aller les lire… Vous découvrirez une petite sélection de titres qui viennent de paraître en janvier et février 2017.  Si vous en avez d’autres à me conseiller, n’hésitez pas !

 

Littérature française et étrangère

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Aujourd’hui comme de tous temps, Titus aime Bérénice et pourtant il la quitte. Il l’abandonne parce qu’il ne peut quitter Roma qui est son épouse et la mère de ses enfants, même s’il ne l’aime plus. Ce soir de 2015, Bérénice est dévastée lorsqu’elle apprend l’abandon de Titus. Après le choc, elle entre en convalescence, accepte l’empathie de ses proches, partage des confidences. Au cours de ces confessions, une voix lui murmure un vers de Racine. Elle se raccroche à celui-ci comme à tant d’autres alexandrins du grand auteur. Ardente, la langue du tragédien s’insinue en elle. Elle veut comprendre comment Racine a pu écrire de tels vers, et ce qui l’a amené à une connaissance si profonde des sentiments amoureux. Elle veut comprendre pourquoi Titus l’a quittée. Ne l’aimait-il pas ?

Nathalie Azoulai utilise ce joli prétexte pour écrire une biographie de… lire la suite

 

guerre-et-therebentine

 

Un roman découvert lors du mois belge 2016 chez Mina, du blog Mon salon littéraire,  qui m’a donné très envie de le lire :

La chronique de Mina à lire ici :

http://monsalonlitteraire.blogspot.be/2016/04/guerre-et-terebenthine-stefan-hertmans.html

 

 

 

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Delphine-Olympe nous a présenté en mai 2015 ce  « beau portrait de femme, servi par une écriture élégante et sincère » : un roman dont j’attendais avec impatience la sortie en collection de poche.

Voici la chronique de Delphine-Olympe :

https://delphine-olympe.blogspot.be/2015/05/la-triomphante-teresa-cremisi-equateurs.html

 

 

 

Roman feel-good

 

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Dans une interview réalisée il y a presque un an, en juin 2015, l’auteure belge Karine Lambert nous confiait que son deuxième roman était en cours d’écriture et qu’il s’agissait d’une histoire d’amour. C’est en effet une belle histoire entre Marguerite et Marcel que l’auteure de « L’immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes » nous invite à découvrir dans « Eh bien, dansons maintenant » qui vient de paraître aux éditions JC Lattès.

Certes, le roman s’ouvre sur un moment douloureux, puisque Maguy … lire la suite

 

 

 

Polars étrangers

 

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Après avoir découvert il y a quelques mois le commissaire Bordelli dans le roman éponyme de Marco Vichi, j’ai craqué cet été pour le second tome en italien, afin de voir si l’écriture de l’auteur était abordable en VO. C’est tout à fait le cas et j’ai beaucoup apprécié ce second tome qui cette fois développe deux enquêtes que Bordelli mène parallèlement. On se souviendra que le premier volume faisait la part belle aux personnages de sorte que l’enquête était presque secondaire, ce qui n’est plus le cas dans « Une sale affaire ».

Nous sommes à Florence en avril 1964. Le commissaire Bordelli reçoit la visite de Casimiro, un nain qu’il connaît depuis une vingtaine d’années… Lire la suite

 

 

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Originaire d’Ostrobotnie, une région suédophone de l’ouest de la Finlande, Maija arrive avec sa famille en Laponie suédoise en 1717 pour s’installer dans la ferme d’un oncle. En Finlande, son mari, Paavo, était pêcheur, un métier qu’il avait dû abandonner en raison de l’apparition d’une phobie de la mer. L’oncle Teppo leur avait alors proposé d’échanger le bateau de Paavo contre une terre fertile qu’il possédait dans les montagnes de Laponie suédoise.

Dès leur arrivée, Maija et ses deux filles, Fédérica et Dorotea, se rendent compte que la montagne Bläckåsen n’est pas la terre riche que leur oncle leur avait vantée. Bien au contraire… Lire la suite

 

 

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Pour terminer, un polar  qui commence doucement mais qui cache bien son jeu. La chronique de Belette ne m’a pas laissée indifférente :

https://thecanniballecteur.wordpress.com/2016/03/12/la-nuit-derriere-moi-giampaolo-simi/